Face aux splendeurs de l’Atlas, dans un Douar verdoyant, à 10km du centre ville, la Villa établie dans un vaste jardin organisé autour de la piscine vous propose 3 suites et 3 chambres ; des salons décorés dans le style berbère complètent cet ensemble.
mercredi 16 juillet 2008
Villa Chems Hamra - Marrakech
Face aux splendeurs de l’Atlas, dans un Douar verdoyant, à 10km du centre ville, la Villa établie dans un vaste jardin organisé autour de la piscine vous propose 3 suites et 3 chambres ; des salons décorés dans le style berbère complètent cet ensemble.
jeudi 29 mai 2008
lundi 14 avril 2008
mardi 1 avril 2008
Salé, La médina
Les remparts de la Médina de Salé compte parmi les ouvrages défensifs les plus anciens du Maroc.
Les remparts sont flanquées par des tours barlongues et ponctuées par des portes urbaines dans la pure tradition des enceintes médiévales de l’occident musulman.
Ses principales portes sont : Bab Maalaq, Bab Jdid, Bab sidi Bou Haja (au sud) Bab Ferran donnant accès à l’ancien arsenal (Dar es-Sanaa), Bab Fés dit aussi Bab Khmiss, Bab sebta, et Bab Chaafa. Ces deux derniers assuraient la communication de la ville avec son arrière pays.
Les remparts sont flanquées par des tours barlongues et ponctuées par des portes urbaines dans la pure tradition des enceintes médiévales de l’occident musulman.
Ses principales portes sont : Bab Maalaq, Bab Jdid, Bab sidi Bou Haja (au sud) Bab Ferran donnant accès à l’ancien arsenal (Dar es-Sanaa), Bab Fés dit aussi Bab Khmiss, Bab sebta, et Bab Chaafa. Ces deux derniers assuraient la communication de la ville avec son arrière pays.
lundi 17 mars 2008
Casablanca, la Corniche
Depuis les années 1920, c’est l’extension balnéaire de Casablanca...
: La puissance coloniale voulait faire de ce littoral, au pied de la colline d’Anfa, une Croisette africaine, avec son cortège de villas, de grands hôtels et d’établissements de luxe ; ces projets restèrent dans les cartons, mais qu’importe, la mode de la Corniche était lancée.
La côte rocheuse ne permettant pas l’aménagement de plages, c’est dans les piscines alimentées en eau de mer que se retrouvait la bonne société casablancaise. Aujourd’hui, la promenade sur la Corniche vaut surtout
pour son ambiance, autour de ses terrasses et de ses restaurants.
. Le phare d’El Hank, construit par les Français en 1916, marque la limite orientale de la Corniche, tandis qu’à son autre extrémité (à 2 km) se trouve le marabout de Sidi Abderrahman.
: La puissance coloniale voulait faire de ce littoral, au pied de la colline d’Anfa, une Croisette africaine, avec son cortège de villas, de grands hôtels et d’établissements de luxe ; ces projets restèrent dans les cartons, mais qu’importe, la mode de la Corniche était lancée.
La côte rocheuse ne permettant pas l’aménagement de plages, c’est dans les piscines alimentées en eau de mer que se retrouvait la bonne société casablancaise. Aujourd’hui, la promenade sur la Corniche vaut surtout
pour son ambiance, autour de ses terrasses et de ses restaurants.
. Le phare d’El Hank, construit par les Français en 1916, marque la limite orientale de la Corniche, tandis qu’à son autre extrémité (à 2 km) se trouve le marabout de Sidi Abderrahman.
lundi 10 mars 2008
Tanger, le Cap Spartel et les Grottes d’Hercule
Où dormir à Tanger?
Circuit de 33 Km très agréable à l’ouest de Tanger, permettant de rejoindre la côte atlantique au milieu d’une végétation luxuriante où se mêlent des plantes de la Méditerranée et de l’Atlantique...
Conseillé en fin d’après-midi, pour profiter d’un coucher de soleil...
A 3 km de Tanger, la Montagne (jbel el Kebir) : haut promontoire dominant la ville et la baie et quartier résidentiel parsemé de luxueuses villas datant pour beaucoup de l’âge d’or international de la cité...
Puis, le belvédère de Perdicaris, qui offre une vue d’ensemble superbe du détroit de Gibraltar, en bordure d’un bois de pins magnifiques, et le cap Spartel, marquant l‘extrême pointe nord-ouest du continent africain, s’élevant à 315 m d’altitude...
Enfin, les grottes d’Hercule, où, selon la légende, Hercule dormait et cueillait les pommes d’or du jardin des Hespérides… : l’océan a creusé et déchiqueté des voûtes béantes sur la mer.
Circuit de 33 Km très agréable à l’ouest de Tanger, permettant de rejoindre la côte atlantique au milieu d’une végétation luxuriante où se mêlent des plantes de la Méditerranée et de l’Atlantique...
Conseillé en fin d’après-midi, pour profiter d’un coucher de soleil...
A 3 km de Tanger, la Montagne (jbel el Kebir) : haut promontoire dominant la ville et la baie et quartier résidentiel parsemé de luxueuses villas datant pour beaucoup de l’âge d’or international de la cité...
Puis, le belvédère de Perdicaris, qui offre une vue d’ensemble superbe du détroit de Gibraltar, en bordure d’un bois de pins magnifiques, et le cap Spartel, marquant l‘extrême pointe nord-ouest du continent africain, s’élevant à 315 m d’altitude...
Enfin, les grottes d’Hercule, où, selon la légende, Hercule dormait et cueillait les pommes d’or du jardin des Hespérides… : l’océan a creusé et déchiqueté des voûtes béantes sur la mer.
jeudi 21 février 2008
Marrakech, les Tombeaux Saadiens
Ces mausolées des princes de la dynastie Saadienne, qui régna sur Marrakech pendant 125 ans, furent construits par Ahmed le Doré à la fin du XVI ème siècle.
Ils sont l’unique vestige de la grandeur d’une dynastie dont l’attachement au développement des arts et des relations diplomatiques avec le reste du monde valut à Marrakech une partie de sa renommée internationale.
Ces tombeaux sont d’une telle beauté qu’en 1654, lorsque Marrakech tomba aux mains des Alaouites, ils n’osèrent pas y toucher (alors qu’ils rasèrent la plupart des autres vestiges saadiens) et décidèrent simplement de les entourer d’une enceinte. Ils ne furent « redécouverts »
qu’en 1917 ( !), puis restaurés et offerts de nouveau à l’admiration des visiteurs!
Décorés de damiers de zellige multicolores, bordés d’arabesques, voûtés stalactites de stuc et ornés de marbre d’Italie, ils sont restés en parfait état de conservation.
Outre la tombe du fondateur de la dynastie Saadienne, Mohamed ech Cheikh, s’y trouvent également celles d’Ahmed le Doré et de ses descendants ainsi que …celles d’une vingtaine de sultans alaouites.
Ils sont l’unique vestige de la grandeur d’une dynastie dont l’attachement au développement des arts et des relations diplomatiques avec le reste du monde valut à Marrakech une partie de sa renommée internationale.
Ces tombeaux sont d’une telle beauté qu’en 1654, lorsque Marrakech tomba aux mains des Alaouites, ils n’osèrent pas y toucher (alors qu’ils rasèrent la plupart des autres vestiges saadiens) et décidèrent simplement de les entourer d’une enceinte. Ils ne furent « redécouverts »
qu’en 1917 ( !), puis restaurés et offerts de nouveau à l’admiration des visiteurs!
Décorés de damiers de zellige multicolores, bordés d’arabesques, voûtés stalactites de stuc et ornés de marbre d’Italie, ils sont restés en parfait état de conservation.
Outre la tombe du fondateur de la dynastie Saadienne, Mohamed ech Cheikh, s’y trouvent également celles d’Ahmed le Doré et de ses descendants ainsi que …celles d’une vingtaine de sultans alaouites.
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